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Médias24 a rapporté le 4 novembre 2026 que le président de la CGEM, Mehdi Tazi, a rencontré Ahmed Rahhou à Casablanca le 3 novembre. Rahhou est décrit dans le rapport comme le ministre chargé de l'intelligence artificielle, de la transformation numérique et de la réforme administrative. La réunion a porté sur plusieurs sujets de politique publique et d'affaires que les deux parties souhaitent traiter ensemble.
Le rapport indique que la confédération patronale et le ministère ont convenu d'entamer un travail conjoint sur la simplification administrative, l'accès aux données publiques, l'intelligence artificielle et le soutien aux startups. Ces éléments sont présentés comme des priorités convenues pour les travaux à venir. Ils ne sont pas décrits comme des réformes achevées.
La CGEM a estimé que les procédures administratives ralentissent l'investissement et le développement des entreprises. Elle a également indiqué que la numérisation des processus existants ne suffit pas à elle seule. Selon elle, les procédures elles-mêmes doivent être simplifiées.
Une option évoquée consistait à remplacer l'autorisation préalable pour certaines activités par des cahiers des charges clairement définis. Le rapport ne dit pas que ce changement est devenu loi. Il n'identifie pas non plus de calendrier de mise en œuvre arrêté. La discussion doit donc être comprise comme une orientation de politique publique à l'étude.
Cette distinction est importante. Un processus numérique peut laisser intacte la même charge sous-jacente si la procédure reste complexe. Le rapport reflète cette préoccupation, mais il ne prétend pas qu'une réforme précise l'ait déjà résolue.
La réunion a également porté sur la possibilité pour les entreprises et les startups d'utiliser les données publiques afin de développer des services. Le rapport présente cela comme faisant partie de l'agenda commun entre la CGEM et le ministère. Il ne fournit pas de détails techniques, de règles d'accès ni de date de lancement.
Le propos est donc clair, mais limité. La discussion porte sur l'usage potentiel des données publiques dans le développement de services, et non sur une plateforme déployée ou un programme formel déjà en fonctionnement. La source reste au niveau du débat de politique publique.
L'intelligence artificielle était un autre sujet majeur. Le rapport indique que la discussion portait sur le rôle potentiel du Maroc dans différentes parties de la chaîne de valeur de l'IA. Il précise aussi que l'accent était mis sur le développement des compétences à grande échelle.
La réunion a également abordé l'adaptation des programmes d'enseignement publics et privés aux besoins des entreprises. Cela suggère une volonté d'aligner la formation sur la demande du marché. Le rapport ne cite pas d'institutions, de programmes d'études ou d'objectifs de formation précis.
La source précise aussi qu'il s'agissait d'une discussion stratégique, et non d'une annonce de produit. Elle ne mentionne ni nouveau système d'IA, ni enveloppe de financement, ni plan de déploiement. L'accent est mis sur la préparation, le renforcement des capacités et la coordination.
Les deux parties ont également cherché une définition commune et pratique d'une startup. Le rapport relie cette définition au soutien public et aux dispositifs de commande publique. Cela suggère que la classification compte pour l'organisation du soutien et pour la manière dont les entreprises peuvent interagir avec les achats publics.
Le rapport ne donne pas cette définition. Il ne dit pas non plus qu'un cadre final a été adopté. L'idée est que les deux parties veulent une base de travail commune avant d'aller plus loin.
Cette réunion semble avoir porté sur l'alignement plutôt que sur une annonce. La source présente à plusieurs reprises les sujets comme des domaines de travail conjoint. Elle ne les décrit pas comme des réformes finalisées ni comme des changements juridiques immédiats.
Le rapport constitue donc un instantané utile de l'orientation politique. Il montre où la CGEM et le ministère veulent concentrer leurs efforts ensuite : des procédures plus simples, un meilleur accès aux données publiques, de meilleures compétences en IA et un soutien plus clair aux startups. Il ne fournit toutefois ni détails de mise en œuvre ni résultats mesurables.
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